Istanbul, première escale : entre valises, mantı et soirées à Taksim

Istanbul, première escale : entre valises, mantı et soirées à Taksim

Pluie à Istanbul @André Lapointe

Mon départ d’Athènes a lieu ce matin, vendredi 5 septembre, je devais prendre mon vol à 8h20, donc… réveil très tôt encore une fois !
J’ai terminé ma valise (oui, encore elle), puis je suis allé porter mes vidanges dans le conteneur au coin de la rue.

Avant de laisser les clés du Airbnb sur la table, j’ai quand même vérifié que je pouvais sortir sans rester pogné dedans… parce que le concierge, lui, barre la porte la nuit ! On ne veut pas rester pris dans le corridor à 4h30 du matin avec la valise, hein !

Direction la gare, à une quinzaine de minutes de marche. Il est environ 4h45 quand j’y arrive.

Je ne suis pas le seul debout à cette heure-là : plusieurs employés de l’aéroport — sécurité, agents de bord, douaniers — attendent le même train que moi.

Nous voilà tous en route ! 

Après quelques jours bien remplis à Athènes, il était temps pour moi de poursuivre ma route vers une autre grande métropole…Istanbul.
Une ville unique, à cheval entre deux continents, où l’Orient rencontre l’Occident… et où le chaos semble faire partie du charme.

Mon vol avec Aegean Airlines s’est très bien déroulé, et me voilà, donc, rendu à Istanbul !
Le passage à la douane s’est fait rapidement, tout comme la sortie de l’aéroport.
Et j’avoue… j’aimerais bien qu’un jour, quelqu’un m’attende à la sortie, pancarte à la main — pas juste à Istanbul, mais n’importe où dans le monde.

Cette fois-ci, j’ai décidé d’aller vers Taksim… en métro !
Ben oui, c’est maintenant possible de partir directement de l’aéroport d’Istanbul pour rejoindre la ville.

Je vous explique la différence :
En navette (shuttle) : 355 TL (11,90$)
Départ de l’aéroport et arrivée directe à Taksim, avec un ou deux arrêts.
Durée : environ 1 heure.

En métro : 88,23 TL (2,95 $) — une sacrée différence !
Durée : environ 1h10, mais avec un peu plus de sport.
Parce que oui, faut traîner sa valise tout le long du trajet… pis la station M11 est tellement profonde qu’il faut au moins 10 à 15 minutes juste pour s’y rendre – et y descendre – à partir de l’aéroport.

Petit conseil d’ami : prenez les ascenseurs si vous voulez éviter les escaliers mobiles sans fin !
Ensuite, il faut marcher un bon 10 minutes entre la station Gayrettepe (M11) et Gayrettepe (M2) — et je vous jure, ça semble plus long que ça ! Mais bon, au bout du compte, on arrive enfin à Taksim.

C’est à vous de voir si le petit prix en vaut la chandelle.
De mon côté, je l’ai fait trois fois en métro, et la quatrième fois, j’ai opté pour la navette… juste pour me simplifier la vie.

Mantı @André Lapointe

Pour les trois premières nuits à Istanbul, j’ai choisi de louer un Airbnb près de la place Taksim. L’appartement était petit : une mini cuisine directement à l’entrée, suivie d’un long corridor menant à la chambre. La salle de bain n’était pas plus grande, mais honnêtement, je ne fais qu’y dormir, et il était propre. En plus, le prix défiait toute concurrence : 199 $ pour trois nuits.

Ce vendredi, dernière journée avant les vacances, j’ai dû travailler. Pas grave ! En soirée, je suis juste sorti pour aller manger, puis hop, au lit.

Samedi matin, levé tôt comme d’habitude. Direction Espressolab pour un bon café. Ensuite, je voulais aller faire un peu de lèche-vitrine. J’ai choisi le Zorlu Center, un centre commercial chic et moderne.
Et là, surprise ! En regardant les stories sur WhatsApp, je vois que mon ami Jérôme est à Istanbul ! C’est quoi les chances ? Je lui ai tout de suite écrit, et on s’est donné rendez-vous en soirée pour aller dans les bars et les clubs.

En attendant, je me promène au Zorlu, je regarde les vêtements… mais surtout les valises moyennes, parce que j’ai décidé qu’il était temps de m’en acheter une nouvelle.

  1. Ma carry-on est un peu brisée, elle peut encore survivre, mais ça ne durera pas éternellement.
  2. J’en ai marre de devoir m’allonger dessus pour réussir à fermer les zippers.
  3. J’aimerais bien rapporter quelques nouveaux vêtements de mon voyage…

J’ai regardé chez Samsonite (parce que c’est déjà la marque de ma petite valise), mais les prix m’ont refroidi. Dans un monde idéal, j’attendrais d’être à Montréal pour m’acheter une Monos, mais bon… je ne peux pas attendre aussi longtemps.

Istanbul, la nuit @André Lapointe

J’ai donc quitté le Zorlu et pris le métro vers le Cevahir Shopping Center, pour aller chez Beymen — un peu comme le “La Baie” de Türkiye . Le vendeur, super gentil (même si son anglais était limité), m’a aidé à magasiner. J’hésitais encore entre Samsonite et Pierre Cardin, mais il m’a dit que cette dernière marque était tout aussi bonne et moins chère.
Mon vrai dilemme ? Rigide ou souple ? Après réflexion, j’ai décidé de ne rien acheter tout de suite. Mieux valait y penser un peu plus avant de me décider.

De retour vers Taksim, j’ai retrouvé mon ami Hammad, en visite à Istanbul lui aussi. On s’est donné rendez-vous au Simit Sarayi de la place Taksim. On a pris un thé turc — évidemment — et jasé un peu de sa vie à Dubaï et de sa chance de pouvoir voyager facilement, même pour une simple fin de semaine..
J’aimerais tellement pouvoir faire pareil : partir un jeudi de Montréal et revenir le lundi après-midi… le rêve !

Depuis mon départ de Montréal, j’avais une envie : manger un mantı, ces fameux raviolis turcs. J’ai donc proposé à Hammad de m’accompagner. Il n’en avait jamais goûté. Je savais exactement où aller : le 1932 Cihangir Doyum Mantı, le meilleur endroit en ville pour en manger.

Galataport @André Lapointe

Petite discussion culinaire : moi je dis “pâtes”, lui dit “dumplings”. C’est vrai que les mantı ressemblent plus à des dumplings qu’à des spaghettis, mais bon, ce sont quand même des “raviolis turcs”. Au final, on s’en fout : c’était excellent !

Après le repas, on a marché dans le quartier de Cihangir, puis on s’est dirigés vers Istiklal pour rejoindre Jérôme. Rendez-vous à la place Taksim.
Une fois réunis, on a décidé de parcourir la rue d’un bout à l’autre et de s’arrêter au Exbar pour une première bière. L’ambiance était parfaite, pas trop de monde au début, mais le bar s’est vite rempli. On a adoré l’endroit — parfait pour quelques bières avant la suite.

Vers minuit, direction le StayClub, un de mes bars préférés (même si les prix sont ridicules). L’entrée coûte 600 TL (20 $), plus 5 TL si tu payes par carte. Bon, ça inclut une boisson, mais après, chaque bière coûte 400 TL (13 $) ! Même à Montréal, je ne paie pas ce prix-là.
Mais honnêtement, malgré les prix fous, on a eu tellement de fun. À un moment, on a perdu Jérôme de vue — panique ! — mais il a fini par réapparaître. Ouf !
Vers 3 h 30, Hammad et moi avons décidé de rentrer, pendant que Jérôme restait. Je peux vous garantir que j’ai dormi comme un bébé… faut dire que j’étais pas mal “gorlot” !

Le lendemain matin, malgré mon coucher tardif, je me suis réveillé à 8 h 05. Impossible de me rendormir. Tant pis, j’en ai profité pour aller marcher et prendre un café dehors. J’ai longé Istiklal, jeté un œil aux boutiques (toujours à la recherche de la valise parfaite), puis j’ai pris la direction de Galataport pour rejoindre Isyan et son neveu. On a pris un café, jasé un peu, et même fait un arrêt chez D&R pour lui acheter un Lego.

Pour le retour vers Taksim, j’ai décidé de marcher. Et bonne surprise : ils ont construit un nouveau Delta Marriott tout près de Galataport ! À noter pour un prochain séjour. J’ai continué à pied jusqu’au Taksim Tünel, avant de remonter vers Istiklal.

Le reste de la journée, je l’ai passé tranquillement à Taksim et à l’appartement. J’en ai profité pour préparer ma valise pour le lendemain… et non, je n’ai toujours pas trouvé ma nouvelle valise idéale.

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