Vu sur la tour de Galata © André Lapointe

Qu’il fait beau à Istanbul ! Depuis mon arrivée – sauf la première journée – le soleil est de la partie. La température varie entre 18 et 25 degrés.. et on ne s’en plaint pas.

Samedi, après mon déjeuner : orange en tranches, fromage (mou), pommes de terre soufflées et yogourt, me voilà en route vers Sultananhmet – à pied, bien sûr – c’est ce que je fais en majorité.

En passant devant la tour de Galata, j’ai poursuivi vers le pont Galata où on retrouve un nombre inimaginable de pêcheurs à tel point que je me demande s’ils ne vont pas épuiser la réserve de poissons… lol. En passant à cet endroit, j’ai toujours une peur bleu qu’un des pêcheurs me lance son hameçon en pleine face..

À la sortie du pont, il y a un espace pour voir des poissons. On y retrouve des bateaux-restaurants qui offrent, bien sûr, du poisson frais – directement de l’océan à la bouche. Inutile de vous décrire l’odeur qui se dégage de cet endroit. En revanche, la vue sur le quartier de Galata est vraiment super. Note à moi-même : ne pas se placer trop sur le bord de l’eau pour prendre un “selfie”, lorsqu’un bateau amorce… car de l’eau qui sent le poisson sur toi c’est pas winner…

On poursuit vers Sultanahmet. Toujours plaisant de se promener et d’entendre des musiciens de rue jouer à la clarinette une chanson comme : “C’était le temps des fleurs”… Est-ce à cause d’Ima ? On sait qu’elle a un certain succès en Turquie et j’en ai toujours été surpris d’ailleurs, non qu’elle ne chante pas bien, au contraire, mais elle chante quand même en français, pour la plupart du temps.

Du coup, à Sultanahmet – Sébastien, j’ai rapporté votre expression, en Turquie, avec moi – je me suis arrêté dans un petit restaurant pour une soupe aux lentilles et une assiette de riz blanc. Quelques photos devant la Mosquée bleue et me voilà dans le tramway pour Taksim, où j’ai utilisé le funiculaire pour monter.. Je n’avais pas trop envie de me taper cette pente à pied et je me souviens encore de la dernière fois que je l’ai fait. J’ai poursuivi vers l’hôtel pour me reposer un peu et, en soirée, une petite sortie dans les bars pour m’abreuver d’une petite bière.

 

Un perroquet… © André Lapointe

Dimanche…. jour de lavage ! Pas évident de faire son lavage dans un minuscule lavabo et surtout de faire sécher le tout. Notez bien qu’il n’y as pas de “buanderie” à Istanbul. Ce n’est pas dans leurs coutumes…. Si vous êtes à l’hôtel, vous devez leur laisser votre linge sale et ils s’en occupent moyennant un montant .. assez élevé. Comme je suis économe… ben c’est ça… pour sécher, ça pris toute la journée et la nuit. Je me suis encore une fois taper une soupe aux lentilles et du riz pour manger… la journée a été très tranquille.

On voit que le coût de la vie à Istanbul augmente… le simit est maintenant à 1.25 lira. :-) Autre détail sur la vie à Istanbul… la rareté des vélos. Ils sont pratiquement inexistants. Et que dire des piétons téméraires qui traversent n’importe où, même si ce n’est pas leur tour. En effet, s’ils décident qu’ils ont besoin de traverser la rue… too bad pour le conducteur de la voiture…C’est à se demander à quoi servent les petits bonhommes rouges et verts sur les coins de rues. Bah ! un coup parti, une autre remarque sur la vie à Istanbul….le bronzage ! Vous ne verrez jamais un gars sans t-shirt ou en shorts se faire bronzer dans un parc.. Non, ils vont plutôt sur le bords de la mer, cachés par les rochers.

allez, la suite bientôt.